Les noces folles!

Les noces folles!
Les marées douces et volantes plongeaient l'immensité du ciel jusqu'à l'aube encore impuissante. Les hurlements festifs se firent entendre à l'infini, coulant leurs verbe jusqu'au petit matin. Les regards s'entremêlaient de poésies frivoles, soutenues par les danses irréelles de bonheur insouciant des risques charnels.

Les fenêtres s'ouvrirent à la fête, les portes immenses accueillaient les visiteurs vers une nuit sans fin, sans aucune secondes pour venir trahir les ébats magnifiques des nouveaux amoureux. Des sons s'envolaient par les horizons éternels, caressant les douces rythmiques de l'alcool qui coulait le long des bouches enflammées par l'ivresse de n'être que des immortels bien conscient du bonheur présent. La folie, si belle folie se mit à conjugué les baisers de fausses apparences, tourner les c½urs pour de pauvres étrangers croyant au bonheur les plus pures.

Dieux naissant de l'amour, les mariés s'envolèrent en maître sur les nuages encore tiède d'une jeunesse vécue, chaleur encore naissante des expériences que la vie si belle nous apportent, léger comme le vent. Tous deux réunis par leurs sentiments si forts, ils se sont inventés de nouvelles caresses, bien au-delà de l'espérance des artistes, bien au-delà des rêves les plus fous.

Tous à coups, des couples se sont formés sous l'attraction de l'envie de plaire, aidé par les bulles alcooliques qui se mirent à déborder des consciences humaines. Je les regardais, ivre d'une telle histoire à contempler, émerveillé par les mouvements de ces Hommes qui sont si forts et seront si faibles de remords quand viendra sournoisement le jour meurtrier. La différence entre les soulards de l'amour et les marier était flagrante, alors que les nouveaux joueurs buvaient la coupe du plaisir facile et de la découverte, les marier savouraient à chaque gorgée un nouveau goût, connaissant celui qui précédait et devinant les parfums qui arriveront en même temps que l'éternité.

Une fois les battements de vie dissipés, le soleil s'est fait jour en quelques secondes, lançant ses rayons sur les murs, les immenses lustres en argent, les visages d'inconsciences. Les invités mélancoliques s'en allèrent vers la routine des vents, tandis que le sourire aux lèvres, les marier s'empressèrent d'embrasser leurs propres destinées.


Jonathan, écrit dans ma tête lors du mariage de mon frère, 22 août 2009.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 27 août 2009 10:54

Discours prononcé pour le mariage de Jérémy et Cathy

Discours prononcé pour le mariage de Jérémy et Cathy
Je vois que le temps est à l'émotion...Je sens d'ici les larmes couler et les battements de bonheurs submergé les foules...La distribution des mouchoirs c'est dans 10min, je vois que ceux du fond sont déjà inondé !


Quand Jérémy m'a téléphoné en catastrophe d'ailleurs pour me demander de faire un discours à son mariage, je dois vous avouer que j'ai eu quelques appréhensions sur la façon de faire un beau discours... Après tout Quesque qu'un beau discours ? Ce n'est pas comme préparer du pop corn, y a plus qu'a le mettre au microonde et c'est fait, non là c'est du sérieux quand même... Je me suis dit Jonathan, t'es foutu ! J'ai en général l'habitude d'écrire des choses un peu plus abstraite et je ne voulais pas non plus endormir la salle, non ca le vin s'en chargera bien assez tôt ;-)
En plus il m'a dit ca tombe bien tu verras y aura du monde et c'est vrai que vous êtes nombreux aujourd'hui ! Vous saviez que j'allai faire un discours ou vous êtes juste venu pour le magnifique buffet ? C'est le soir le buffet je le précise quand même ! Au cas où ou des personnes voudrai partir...


Alors j'ai eu une illumination je ne sais pas si c'est le rhum mais un soir de solitude, j'ai feuilleté quelques albums de famille on en a toujours des tonnes chez moi et je suis tombé comme par hasard.... sur celui de mon très chère frère Jérémy vous s'avez c'est celui qui a le plus beau costume ! Non je rigole toi aussi Christophe tu as un beau costume, Je vais me faire tuer à la sortie moi... Donc j'ai commencé de tous petit, quand il n'étai alors qu'un petit bébé, un petit litchees comme ça dans son berceau, tranquille d'un destin glorieux qui serait alors déjà tous tracé pour lui...C'est marrant parce que le temps joue parfois de drôle de rôle, je dois dire que parcourir son adolescence m'a fait énormément sourire, ses coupes de cheveux bizarres et sa façon de prendre tous avec optimisme et sourire, sans parler de son pseudo regard charmeurs... mais oui tu l'as toujours ! Allai un petit peu de sérieux ca va bientôt être la séquence sentimentale ! Les gens du premier rang(les places les plus chères) sont entrain de me supplier depuis tantôt, ca arrive !

L'histoire de mon frère est vraiment passionnante et en même temps j'ai l'impression en regardant ses photos qu'il a toujours été un été un rêveur un peu perdu, un poète dans sa façon de regarder le monde tel qu'il est dans ses rêves d'enfant, un garçon extraordinairement intelligent qui est toujours prêt à rendre service à son prochain sans préjugés aucun, à supporter mes caprices surtout, fin il les supporte encore !
Jérémy avant d'être l'homme qu'il est aujourd'hui devant nous est je crois d'abord un garçon que le monde entier voudrai connaître, de son rire communicatif aux paroles les plus grave, il a toujours su garder sa jeunesse d'aventurier dans les grandes idées humaines qu'il défend depuis qu'il est tout petit. Je pense que c'est pour ça et d'autre mille autre choses que Cathy est amoureuse de toi, parce que tu as une sensibilité qui fait et à toujours fait charmer et rêver les femmes et je dois bien l'avouer haïr les hommes de ton entourage !
Je voudrai te dire devant toute ses personnes réunie aujourd'hui dans cette belle église que je suis fier de ce que tu représente, de ce que tu es devenu aujourd'hui, je te regarde et je vois un homme heureux, amoureux d'une femme magnifique et d'une vie pleine de promesse.

Au fur et à mesure que les pages si lourdes de souvenirs et de photo un peu bizarre se tournaient, une personne extraordinaire est apparue à côté de toi, toujours enlacé dans tes bras que même... Le vent ne pourrait l'emporter ! C'est toi Cathy, et je dois dire qu'à cet instant tout particulier, l'album de famille n'avait plus la même importance...Il s'est mis à flamboyer des courbes de joies, étaler ses élans de bonheur dans une famille qui ne pouvait au fur et à mesure des années que se félicité de t'avoir parmi nous.


Cathy depuis toutes ces années a partagé d'innombrables moments magiques, des repas avec ou sans déguisement farfelus d'ailleurs, nous a fait découvrir les complicités que l'amitié et la sensibilité pouvaient renfermer, surtout lors de soirée un peu trop alcoolisées je l'avoue... !
Elle m'a fait comprendre l'importance d'avoir une famille soudée, l'importance du réconfort à donner lorsque les gens sont tristes. Si je devais clamer ce qui caractérise Cathy, je dirai sans doute aucun son éternelle gentillesse et sa générosité grandissante, dans le temps qu'elle prend pour embellir sa famille, notre grande famille à présent mais surtout dans la façon particulière qu'elle a de redonner le sourire et de faire apparaître au grand jour les rires les plus magnifiques. Vous l'aurez tous compris, je très fier toi Cathy, Honoré d'être ton beau-frère, de vous deux !

Je voudrai pour finir ce discours et non ce n'est pas fini désolé pour ceux qui dorment déjà ! Parler d'une intonation, d'une notion essentielle, de ce que l'on nomme l'amour, ca tombe bien nous sommes en plein dans un mariage...ca aussi on dirait que c'est fait exprès d'ailleurs !

L'amour n'est au départ qu'un simple mot, et pourtant il représente à lui seul la naissance de tous rêves dans lequel les hommes depuis la nuit des temps s'envolent à la recherche d'horizons bien plus abstraits.
Il représente l'origine de tous songes, de toutes saisons dans lesquelles s'entremêlent nostalgie et passion grandissante dans le c½ur d'amants indissociable dans le temps, inséparable dans la vie. Jérémy et Cathy représente à eux deux ce que l'homme réalise de plus beau dans une éternité, ils vont tous les deux suivre leurs propre voies ensemble, leurs propre destinées sentimentales dans une vie qui je le sais sera merveilleuse.

Je voudrai à présent que tous ensemble, nous n'applaudissions pas seulement ces deux magnifiques inséparables, mais qu'une petite partie de l'honneur s'envole aussi vers l'amour qu'ils dégagent, et la vie amoureuse qu'ils respirent. Félicitation a vous deux....


Jonathan, le 22 août 2009.

# Posté le lundi 24 août 2009 07:04

J'aime la vie...

J'aime la vie...
Les lueurs nacrées du ciel frôlaient les boulevards, soutenues par l'animation des villes qui ne dorment jamais. Les regards mystérieux coloraient les peines des pauvres c½urs meurtris par la routine des vents, glissant parfois sur des yeux amoureux, s'attardant lentement au coin des sourires nostalgiques. Paroles infidèles venaient guidés les permissions corporelles, demandaient grâce à la nuit qui justifiait alors les ébats dociles de futiles rêveurs acharnés.

Elle se tenait en reine devant moi, belle lumière si douce tamisait la conversation timide des retrouvailles, prenant le parti des différences d'âge excusables, des expériences vécues. Les mots s'étaient envolées vers de chaudes contrées, s'attardant sur le soleil qui ferait briller les syllabes, réchaufferait les textes dépassés sur l'amour et la confiance. De nouvelles lettres sont apparues, timides au départ de leurs vérités, elles se sont exclamés dans les fous rires, les prises de consciences que l'on à dans l'intimité de verres, arrosés de volontés magiques. Mes yeux d'enfant s'en allèrent conquérir les formes, son ombre si majestueuse s'étalait sur la table garnie de friandises succulentes, se baladait autour des verres qui se vidaient sans cesse, par le désespoir du temps qui déjà accélérait les mouvements et les attentes, s'appropriait l'avenir des relations. Mon regard n'a eu de cesse de la suivre, immortalisant les mouvements dans cet espace remplis de couleurs et de sons, envahit par les doutes des passants trop seuls, les variantes des grands soirs de pluie. Le mystère sorti en solitaire ce soir là, glissait d'une parole à l'autre, se mélangeait aux fumées, aux judicieuses gorgées de vins et s'en alla en maître conquérir les rues désertes par ses souvenirs et ses projets de calme au parfum de soleil naissant. Pendant un instant et à la limite du jour glorieux, les préjugées se sont faits oublier, s'enterrant plus loin vers les marées grotesques. Le temps n'avait alors plus d'importance, les inconnus se révélèrent immortelles dans une jeunesse nouvelle, faite de passions et de rires, d'amour fidèle sans monotonie, de visions étrangères dans le coussin du matin. Les regards s'entremêlèrent et pour la première fois depuis bien longtemps je me suis remis à croire en la beauté de l'homme, en la réalisation de ces rêves qui trainent des millions de vies, de ces paradis que seule la foi en l'autre peut révéler.



Jonathan Cimino, penser et vécu avec une personne extraordinaire un soir irréaliste, dans l'intimité du temps qui passe sans cesse et ne recule jamais.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 14:00

C'est le vent, ne t'inquiète pas...

C’est le vent, ne t’inquiète pas…
Elle se tenait là au milieu de cette fumée, fragile petite sirène hurlante sous les ambiances festives des premières rencontres, un peu tenue par le hasard des mots imprévus. Les formes se dessinaient autour de ses yeux tristes, noircis par la colère soutenue des grandes trahisons humaines. Je la regardais paisiblement, ralentissant le temps pour pouvoir boire ses paroles, sucrée par les syllabes divines, les sons majestueux venant s'ajouter aux auréoles magiques. Les heures s'écoulaient dans le vent, les emportant loin des jeunesses affamées par la bêtise, ces arracheurs de c½ur maudits, ces voleurs de sourires. J'écoutais les mélodies de ses souvenirs, m'imprégnant peu à peu de ses parfums nostalgiques, de ses rires interminables dans l'intimité d'une table sans fenêtre, aux prises avec la liberté des autres participants qui dormaient dans les draps immenses de la nuit. Autour de nos corps des manèges se sont mis à tourner, brassant l'air des villes et des campagnes silencieuses, tamisant les larmes des jeunes filles mélancoliques. Je n'osais pas lui expliquer, lui montrer les joies nouvelles des grandes soirées sentimentales, ces dîners aux allures de vieux château rempli de vie naissante d'où les balcons usé par tant de regards se sont fermés aux nouvelles embrassades. Non, pas un mot n'est sorti de ma bouche, mon âme avait tellement peur de briser les rêves qui envahissaient doucement l'espace, peur de briser ses chaînes pour à nouveau l'emprisonner dans une relation qui ne serai alors qu'une écriture manuscrite de ce qui est déjà imprimer dans ses rêves. Je l'ai regardé si longuement, scrutant chaque mouvement, immortalisant ces images pour que je puisse me les repasser dans cette chambre sans vie.

Je n'ai alors pu que contempler son visage dans le silence, traçant dans ma tête les déserts de ses mains, créant des paradis littéraires de ses yeux, des fontaines inépuisable de sa bouche de petite princesse. Les mots n'avaient plus le poids des intonations, ils ne signifiaient plus rien dans la logique de l'intensité du moment, ils volèrent étoilés et déboussolés d'une bouche à l'autre à la vitesse de la vie. J'ai haï les complications, les gênes que l'on éprouve à exprimer lorsque nos consciences s'ouvrent à l'autre ses propres envies. Mon âme d'enfant m'a sauvé, à repris le dessus et j'ai imaginé les montagnes de sucre que pouvait abriter ses lèvres, les rires que son humour pourrait m'offrir, les sourires que son regard pourrait m'apporter. J'ai basculé dans le désordre musical, les trompettes se sont mises à siffler des airs de jazz, les violonistes saouls se sont mis à volé les archets et le joyeux piano, libre de ses convictions à rendu ses notes au étoiles pour qu'elles puissent à nouveau faire briller son pauvre petit c½ur.

J'ignore ce qui fait pleurer les jolies filles, leurs yeux se doivent d'être peut-être plus fragiles que les autres, immortalisant les regards par des gouttes d'or et d'argent. Je voudrai pour finir cette petite note remercier une personne extraordinaire pour la beauté et le courage qu'elle dégage lorsque timidement et paniquée, elle regarde le vent de la vie lui caresser le visage, et moi, pauvre sous l'effet de sa grandeur je lui murmure : ce n'est que le vent, ne t'inquiète pas je suis là...



Jonathan Cimino
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 08:28

Brève histoire de rêve...

Brève histoire de rêve…
Les songes sont comme des petits enfants, inconscient de leurs magnifiques portées mais déjà si éveillés par les romances passagères qu'ils procurent. Ils jonglent timidement avec les paysages farfelus, entourés de montagnes bleues, d'océan de feu où la vie apparaît sous l'ironie des horloges qui retarde le moment des soupirs obscurs, blessant le jour qu'elles bousculent avec l'ardeur des riches saisons.
Lentement, les pluies roses envahissent l'innocence des grands fleuves qui s'écoulent, épris par l'amour grandissant des lunes qui observent le mouvement corrompus des marées nostalgiques...
L'aventure hasardeuse commence par les lumières venant du ciel et de la terre, jouant les vérités sur les douces notes des visages d'inconnus parcourant le chemin de la vie, riant des oiseaux sans ailes, de charmantes femmes aux ombrelles.
Je me rappelle que je me trouvais là, assis sur un banc d'argent d'où je pouvais observer l'étendue du monde, les cultures, les religions, les absences de moralités où au contraire les généreuses victoires humaines. Les mots n'existaient pas, n'avaient aucun poids sur les lèvres, les mouvements de jambes de beautés alors innommables, juste présente avec pour existence les reflets qu'elles portaient sur la colline. Je me sentis alors perdu, sans repère ni étoile littéraire pour décrire ce que mes yeux me dictaient, ce que mon c½ur, ce fou voulait me faire prendre conscience. Il n'y avait alors qu'une explication, les fenêtres de l'écriture devaient être fermées par la beauté du silence qui refusait autoritaire toute formes de délires intellectuelles. Je n'ai alors compris que bien plus tard que la vérité ne s'accomplissait pas par des mots inventés, ni par des phrases toutes faites, non elle s'observait dans le silence le plus profond, merveille qui sommeille dans le calme des villes inhabitées.

Tout à coup, sans que je puisse me retourner le banc d'argent disparu, les horizons malins se sont cachés sous les chevaux galopants dans le sable si vifs, arrogant les lignes imaginaires entre l'homme et l'animal. L'élégance des mouvements se sont accentués, brisants les petits marchands de musiques qui animaient la plage de leurs nuances musicales, magnifique sons...

Ce n'est pas un rêve, la vie impatiente me surprend tous les jours, observant les passants mélancoliques qui déroulent leurs magies sur les rideaux de l'espérance, de la passion et de l'amour.



Jonathan Cimino,texte retrouvé parmi de vieux documents, datant de 1999 (12 ou 13ans).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 13 juillet 2009 15:14

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 13:29