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Elisa

Elisa
Tu as vu la première fois le jour dans mes rêves, doucement émerveillé par tes petits pas étoilé par la grâce d'être si éphémère. Les sons se dégageaient de tes mouvements de princesse inconnue, réchauffant et calmant ma peine pour que je ne prenne pas trop froid dans la nuit colérique des grands hivers.
La lumière, cette esclave traitresse t'enlevai pour la journée et moi je redevenais le garçon seul au milieu de cette orgie humaine qui grandissant le poids des horloges me ramenai inconscient vers toi. Je n'osais pas te regarder, tu me faisais penser à tous ces visages qui ont marqué ma vie et entouré mon c½ur avec tellement de force qu'il ne peut aujourd'hui que s'enflammer et s'éteindre encore plus tiède à chaque fois. Je me contentai alors de t'observer, inlassablement pencher sur cette arbre qui dominai la vallée de mes songes voraces. Je répétai tes gestes à l'infini, me ridiculisais l'âme par tes gourmandises volantes. Les premières passions que j'ai ressentit pour toi se sont depuis transportées, grandissant chaque jour un peu plus mes espérances humaines. Je vois le déroulement de notre histoire dans ma pauvre tête, sous forme de robe rouge éblouissante, de regards incompréhensible qui malgré les sensations avide s'extasie du moment présent, futur et du passé que l'on a cru vivre.

Ta divine naissance m'est apparue bien avant que je réalise ta folle portée, bien avant que je sache que tu représente ce qui a de meilleur en moi, ce que je déteste dans les étoiles, à l'exception de ma petite étoile qui illumine le ciel entier de sa sagesse. Il n'y a pas un moment, pas une seconde ne passe sans que je regarde si tu ne m'observe pas,ironique du coin de tes variantes, soudaines, de tes gestes provocateurs si ponctuelles...Tu m'observerais alors de loin dans les nuages, m'enverrai sous la lumière tes regards charmeurs, jeux hypnotiques aux allures de samba, de danse mécanique dans l'immensité d'une magnifique vie...

Elisa, tu représente cette femme idéale car tu es une beauté imaginaire, cette personne aux milles tournures qui effacerait mes peines les plus profondes de ses longues courbes majestueuses, emportant bien loin avec elle mes origines. Je te vois innocent me prendre délicatement la main, m'enlacé de ton bonheur grandissant chaque jour de plus en plus, me montrer ce que j'ai perdu dans l'oubli des mensonges, avec des personnes qui n'en valaient pas la peine, des vulgaires marchandes de rêves, insensible.
Tu n'existe hélas qu'au creux de mes songes, dans les paysages mélancoliques bordés de vallées colorés par le temps qui se décline en battements de c½ur ininterrompu, interminable.
Mon imagination t'as crée par l'assemblage d'amour, de colère, de frustration humaine et surtout d'envie d'exister. Mon existence s'est résumée à t'attendre à l'orée des vagues, écumant ces besoin de tristesse qui nous font sentir notre souffrance. Plus je t'attendais, plus j'avais honte de me promener avec ces voleuses de sentiments qui ont oublié toute classe, toute galanterie passionnelle.
J'ai espéré que chacune de mes conquête te ressemble, t'appartienne mais je me dis toujours, rêveur qu'un jour viendra où une mystérieuse inconnue s'approchera, timide et sous l'effet de la surprise poétique me demandera l'envie d'être mon Elisa, laisse moi être ton Elisa Jonathan. Alors le bonheur, ce voleur en fuite me reviendra et je le garderai auprès de moi avec ma princesse, divine petite princesse Elisa.

Pour tous les c½urs brisés, avec l'espoir grandissant qu'ils retrouvent au petit matin, sous la lueur du jour un coeur à nouveau entier.

Jonathan Cimino (écrit pendant ma pause de travail, 24juin 2009)
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# Posté le mercredi 24 juin 2009 05:07

Modifié le jeudi 25 juin 2009 06:54

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