Bellissima !

Bellissima !
Les noces entre le soleil et la nuit étaient à présent corrompues, lumière tamisant, timide les longs boulevards remplis d'or et de concerts aux accents de tam-tam venus d'un autre monde, d'un autre temps. Les lanternes immobiles se mirent à danser, faisant voyager à l'infini les éclairages couvrant l'ombre des inconnus mis à nu par ces magnifiques rayons anarchistes.

J'attendais, paisible mais impatiente mon ombre se dandinait autour des rues, faisant tomber les fleurs des balcons romantiques d'où la vue s'étendait vers l'audace des jeunes amoureux qui timidement, frôlaient les lèvres de l'incertitude, savourant l'intensité gourmande du moment présent. Le jeu des inconnus au parapluie de satin diminua, ils se promenaient fatigués le long des arbres nostalgiques des grandes forêts de juillet, mémoire des rivières d'où se baignent les petits poissons d'argent peureux. Soudain, inconscient je me suis retourné, ébloui par cette lueur aux yeux de nuit, victime des regards songeurs et arrogants qui peuplent les grandes cités célibataires. Elle se déplaçait magnifiquement par le vent, rapidement apaisée par la brise chaude de l'été, ironique chaleur qui délaisse les nuits d'orages, qui réchauffe les poètes maudits.

Silencieusement, mes yeux l'ont observé toute la soirée, prolongeant la nuit, repoussant le jour par nos verres se vidant et par nos rires, souriant au jour nouveau qui prolongerai alors l'espoir de nouveaux rendez-vous...
L'audace des premiers regards nous à envoutés, liberté des mouvements dans l'inconscience d'une vie, refusant l'intimité des relations humaines, nous nous sommes confié à la lueur de l'aube encore fraîche et innocente de nos paroles. L'amitié m'a gagnée, les ruses de la séduction se sont mises à applaudir dans ma pauvre tête, victime des phrases banales des grands séducteurs en costume brillant de fausse modestie. Au fur et à mesure que le temps, ce dieu fou avançait ses aiguilles meurtrières dans le bleu étoilé du ciel, ma vision de cette belle inconnue se modifia. Calmement, doucement ensevelie par le silence, des traits commencèrent à prendre forme, des courbes d'ouvertures, de franchises, de regards abstraits, ensemble de critères marginaux, de mots doux métalliques qui déclament les roses en poèmes.

J'ai laissé mon âme s'évadé à travers le temps, les pièces des maisons voisines, autour des rêves réalistes que font les dormeurs du jour. Je lui ai laissé le loisir de se balader, de courir vers la lumières des villes, mais elle n'a rien voulu entendre, elle est resté docile, à côté de cette fille inconnue qui en l'espace de quelques heures s'était transformé pour mon salut en femme fatale, en amie sincère qui m'avait au fils de ses notes raffinées apprivoisé les émotions fatales des grands soirs de séductions. Magie rebelle, les couleurs se sont accentuées jusqu'à la fin, du rouge s'est volatilisé, du jaune s'est imprégné dans l'absolu et moi, seul j'ai rêvé de mauve pour peindre la vie des drôles de gens au parapluie, joueurs des grands boulevards de la vie.



Jonathan Cimino, pour une belle inconnue qui se reconnaîtra dans l'intimité d'un comptoir cubain, dans l'absence de restaurant à salade faute de réservation ;-)
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# Posté le dimanche 12 juillet 2009 09:20

Donne-moi de tes nouvelles...

Donne-moi de tes nouvelles...
Les heures depuis nos derniers regards se sont empilées, étalées comme des sabliers en mouvements perpétuels, las de sombrer vers l'immortalité. Le paysage à évolué au fil des rencontres que nous avons vécues, certaines importantes pour nos pauvres âmes, d'autre futiles par leurs transparences insipide. Les lanternes de l'espoir de te revoir ont illuminé bien des nuits, d'écriture en manuscrits, j'ai basculé mon égo dans l'abstrait, l'irréel d'une vie sans attache, sans tempérament aucun. Depuis tout ce temps je n'ai pensé qu'à toi, à ces magnifiques ballades pleines de couleurs vivantes, ces moments passés dans l'intimité de bougies éclairants ces couloirs qui se souviennent encore des ébats d'amants vifs, indissociables.
Tu avais à l'époque une maturité exemplaire, une classe représentant les magasines où la mode à été inventée pour cacher l'ignorance du monde face à ta beauté discrète, mystérieuse par les vêtements noirs que tu portais sur ton corps magnifique. J'ai encore la nostalgie qui me colle à la peau, ces années d'adolescence riches en émotion, bonheur idéal qui bien qu'utopique à eue au moins le mérite de nous donner une vision pendant quelques lunes éternelles, mais indécises.

La vie s'est faite sans savoir pourquoi, ni comment casser ces inévitables marchands de rêves qui enlisent les espoirs généreux des honnêtes romantiques. Je sais aujourd'hui que tu es heureuse, pleine d'opportunité magiques qui déboulent et t'enrobent de gourmandises, comme à l'époque de nos aventures quand nous n'étions alors que des gamins inconscient des chemins que prendraient nos vies respectives.

Libéré des poids imaginaires qui te dévoraient l'âme de petite fille modèle, tu t'es envolée, discrètement vers des horizons azurs, unifié de bonheur latents qui s'étalent à la vitesse de la lumière timide, coloré de nuances asiatiques. Les joies observées dans tes yeux se sont éclaircies, ont pris la tournure des moments magiques qui sommeillent dans les palais des grands magiciens. Jour céleste de raison, il n'y a plus aujourd'hui que des pantins qui te courent après, après tes cheveux d'un noir charmeur, tes yeux de princesse orientale qui dévorent l'appétit des vendeurs de larmes, des justiciers de cartons.
J'ai encore en mémoire des images parfaitement alignés sur la tonalité de mes variantes nostalgiques, où bonheur épisodiques rimes avec émotions éternelles. Ces moments ne seront jamais oubliés par ma pauvre tête d'enfant perdu par sa muse, qui me parle pendant des heures les soirs de pluie, ne me laissant que le repos des travailleurs acharnés par leurs propres conditions, m'éclairant les feuilles d'artiste sans inspiration, celle qui d'un désert s'accole de maisons en syllabes platoniques, de bâtiments en notes vivantes, de villes en jouets littéraires...

Je voudrais pour finir ces quelques lignes sans but, te remercier pour les joies et les souffrances que tu m'as apportées, pour les rires et les pleurs grandioses, pour toutes ces émotions nouvelles que je n'espérais même pas dans mes rêves les plus fous. Je voudrais enfin te dire que je n'ai jamais cessé d'être ton Jonathan, celui qui t'écrivais ces poèmes quand je n'étais encore qu'un gamin sauvage, quand de ta grandeur, tu ne m'avais pas encore apprivoisé...

Jonathan Cimino, pour ma louloute qui j'espère ouvrira ses yeux à la Chine, belle et prospère de marchandes de bonheur et d'amour...
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# Posté le lundi 06 juillet 2009 12:55

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 03:09

Il pleut sur le bal des inconnus

Il pleut sur le bal des inconnus
La pluie tombait, indifférente au monde, effaçant dans la masse habile les larmes des petits princes des villes et des lumières. La générosité des flaques s'étendait sur les routes et les palais, formant des rivières sentimentales et mélancoliques, usée par les marées aqueuses dont la destinée se retrouvera au ciel entier, sous l'action de boules de feux rayonnantes de chaleur impulsive. Leurs traces inconnues s'envoleront vers l'oubli du peuple, pressé de vivre ce doux soleil qui réchaufferait alors sans cesse les pauvres c½urs démolis des enfants de la nuit. Sacrifiant les songes pour des rêves matures, s'évadant vers des contrées magiques, fleuries de vastes fleurs bleues pâles, de forêts garnies de cabanes enchantées d'où le matin inconscient des joies retrouvés se montrerai sous un nouveau jour, fermant la nuit précédente par des volets d'hypocrisie. Les rires glissaient sur les vagues, mélange de pluie et de fous rires entre deux conversations absurdes, accusé par des comiques ironiques, des clowns de supermarchés. Les langues, immobiles et silencieuses au départ se délièrent sous le poids des battements de chemises ouvertes, de regards dévastateurs. Las de parler, les inconnus de la nuit se mirent à boires, danser sous une musique de ténor envahissant les paupières, fermant les yeux et ouvrir les bouches naïves.
Moi je regardais, paisible, par la fenêtre ces longues étendues de fraîcheur lavés les grands immeubles, versés de leurs corps ces jets de lumières qui éblouissent tant les poètes romantiques. J'avais devant moi le monde, délimité par les châssis en bois, entouré de bêtises sonores. Il se présenta à moi comme pour la première fois, mouillé par l'eau que lui envoie son ami le ciel lorsqu'il a peur de mourir de honte d'être si secs de vie, si chaud de liberté. Le vent me ramena à la réalité de la soirée, je me retournais alors vers ces gens que je connaissais de vue, vers ces femmes envahies par la peur d'être seule un soir de pluie, d'être accompagné des journées entières de soleil. La liberté ne se limitait plus à nos désirs, refusait d'envahir les canapés d'où gisait des mains désireuses de conquérir des territoires dociles.

Je me suis enfui de ces foules prétentieuses, je leur ai arraché mon âme, repris les baisers, les regards, les nuances étrangères. Quand je suis rentré dans le monde réel, l'eau s'est mise à dessiner des cercles, d'abord serré les uns aux autres, concentrés sur les variations du vent qui taquinait de ses hauts airs les étendues songeuses. En quelques minutes et avec l'aide de l'aube précoce, les gouttes se sont éteintes, écrasés sur le sol, les parois matinales des oiseaux futiles, le réveil des petits princes du jour. Il n'y avait plus rien à voir, juste la mise en route d'une journée faite de vie, de mort, de joie, de peine. Il n'y avait plus rien à savoir, plus rien à croire, l'homme était à nouveau libre.



Jonathan Cimino (écrit d'une fenêtre où d'un jardin, peut importe le pays où l'endroit, le ciel était dégagé d'étoiles).
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# Posté le lundi 06 juillet 2009 08:12

Danse avec elle

Danse avec elle
La nuit si belle se rapprochai de mes diaboliques ambitions, la jeunesse désinvolte par l'ambiance soutenue des villes se perdaient peu à peu dans la masse dansante. Les courbes aimantes se dessinaient sous le poids de l'envie de plaire, les visages se débarrassaient pour une nuit de leurs habitudes à rester immobile, figer par le temps des conventions. Les rues usées par les mouvements des gens tristes, heureux où nostalgiques de n'être que des individus se marquaient par la présence de fissure, empreinte inévitable des souvenirs envahissants.
Notre groupe s'animait d'une force peu commune, foulant le destin de nos chemises noires dont le reflet alimentait le mystère des jeunes filles rêveuse d'horizons bien trop lointain.
Marchant sur les pavés glacés par nos variantes, une musique dont l'étendue de mon inconscience se rappelle encore nous à ébloui l'âme, nous étions redevenus des enfants qui voulant conquérir le monde, bannir la solitude se retrouva dans ce bar aux allures de d'Amazonie indigène. Les couleurs se déclinaient du jaune mielleux, passant par le vert tropical au rouge érotique. L'endroit n'était pas très grand et la chaleur des pistes de samba abstraite, salsa corporelle où des démons de sensualité se firent maître s'emparaient immédiatement de nous. Des sons latins, magnifiques de leurs langages si intimes faisaient tomber les masques des pauvres gens, rendaient l'immortalité de l'espèce humaine. Les tables se remplissaient de délicieux rhum, mojito de la ruse qui fait succomber les tentations les plus riches, inonde la peur et croise les rires avec les débauches ignorantes des dragues futiles mais magnifiques.
J'y ai vu des hommes tristes se sentir roi, cherchant leurs reines de la nuit ou pour un soir, indifférente, elles leurs apporteraient l'espoir d'exister, de se surpasser l'âme et avec élégance faire bouger leurs façon de danser. Les sourires ont pris une place de choix dans leurs rapports nostalgiques, les mots prononcés se sont évadés vers le sol, le toit du monde réel pour envahir les c½urs fragiles des belles demoiselles qui n'attendaient que la pluie pour rafraichir leurs moralités dépassés. Nous étions assis sur ces hautes chaises, observant le spectacle des danseuses jouissant les faveurs des notes de musiques, le rêve était à la portée de jeunes séducteurs qui s'entremêlaient l'espoir de remporter le trophée de toutes les gourmandises, de toutes les passions. Soudain dans la lueur de cette nuit, j'ai vu cette fille magnifique, mystérieuse par ces cheveux d'un noir qui me rappelaient les filles siciliennes, leurs beautés se marquant sur les visages de ces princesses de l'Europe entière. Sa peau sentaient les vacances au bord des plages de coco, de palmier envahissant le sable pour offrir l'espace de quelques heures l'ombre indispensable aux jeux de passions. Je l'ai dévoré du regard pendant qu'elle dansait, bougeant son corps en envahissant peu à peu ma raison et la piste, suspendue à ses pieds se réveillai doucement vers sa destinée rouge pâle. Prenant mon courage pour ma destinée, je suis parti conquérir ces variations, timide au départ de mon regard, mon corps à peu à peu réagi vers ses attentes. Tout à basculer, la dimension s'est révélé d'un autre temps, d'une époque bien trop lointaines pour les pauvres générations futures. Ma mémoire si triste au départ s'est transformée en usines à rêve, oublier les stupides vendeuses d'amour qui n'avaient qu'un poids dérisoire dans l'intimité d'une vie, refuser ces gamines immortelle qui bordent les autoroutes de la dérision futiles, tuer à jamais ces poubelles humaines. La logique des gens bien s'est évaporée, fait place à la vraie raison de toutes vies. Dans l'intimité de sa bouche d'amour, de ses mains de déesse, de ses hanches érotiques j'ai compris que nous étions les vraies rois de ce monde, que chaque individus à une place dans ce monde trop fou de beautés charnelles, de sourires d'enfants perdus, que rien n'est là par hasard mais que au contraire, le but de toute vie est de ne justement pas en avoir et là mon c½ur s'est mis à flamboyer de couleurs, revivant et recréant ces souvenirs de paradis retrouvé.


Jonathan Cimino (écrit dans ma tête une nuit au Cuba'r, pensé et vécu par mon corps ce soir là sous une magnifique musique de Césaria évora).
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# Posté le vendredi 26 juin 2009 14:56

Modifié le lundi 29 juin 2009 04:25

Elisa

Elisa
Tu as vu la première fois le jour dans mes rêves, doucement émerveillé par tes petits pas étoilé par la grâce d'être si éphémère. Les sons se dégageaient de tes mouvements de princesse inconnue, réchauffant et calmant ma peine pour que je ne prenne pas trop froid dans la nuit colérique des grands hivers.
La lumière, cette esclave traitresse t'enlevai pour la journée et moi je redevenais le garçon seul au milieu de cette orgie humaine qui grandissant le poids des horloges me ramenai inconscient vers toi. Je n'osais pas te regarder, tu me faisais penser à tous ces visages qui ont marqué ma vie et entouré mon c½ur avec tellement de force qu'il ne peut aujourd'hui que s'enflammer et s'éteindre encore plus tiède à chaque fois. Je me contentai alors de t'observer, inlassablement pencher sur cette arbre qui dominai la vallée de mes songes voraces. Je répétai tes gestes à l'infini, me ridiculisais l'âme par tes gourmandises volantes. Les premières passions que j'ai ressentit pour toi se sont depuis transportées, grandissant chaque jour un peu plus mes espérances humaines. Je vois le déroulement de notre histoire dans ma pauvre tête, sous forme de robe rouge éblouissante, de regards incompréhensible qui malgré les sensations avide s'extasie du moment présent, futur et du passé que l'on a cru vivre.

Ta divine naissance m'est apparue bien avant que je réalise ta folle portée, bien avant que je sache que tu représente ce qui a de meilleur en moi, ce que je déteste dans les étoiles, à l'exception de ma petite étoile qui illumine le ciel entier de sa sagesse. Il n'y a pas un moment, pas une seconde ne passe sans que je regarde si tu ne m'observe pas,ironique du coin de tes variantes, soudaines, de tes gestes provocateurs si ponctuelles...Tu m'observerais alors de loin dans les nuages, m'enverrai sous la lumière tes regards charmeurs, jeux hypnotiques aux allures de samba, de danse mécanique dans l'immensité d'une magnifique vie...

Elisa, tu représente cette femme idéale car tu es une beauté imaginaire, cette personne aux milles tournures qui effacerait mes peines les plus profondes de ses longues courbes majestueuses, emportant bien loin avec elle mes origines. Je te vois innocent me prendre délicatement la main, m'enlacé de ton bonheur grandissant chaque jour de plus en plus, me montrer ce que j'ai perdu dans l'oubli des mensonges, avec des personnes qui n'en valaient pas la peine, des vulgaires marchandes de rêves, insensible.
Tu n'existe hélas qu'au creux de mes songes, dans les paysages mélancoliques bordés de vallées colorés par le temps qui se décline en battements de c½ur ininterrompu, interminable.
Mon imagination t'as crée par l'assemblage d'amour, de colère, de frustration humaine et surtout d'envie d'exister. Mon existence s'est résumée à t'attendre à l'orée des vagues, écumant ces besoin de tristesse qui nous font sentir notre souffrance. Plus je t'attendais, plus j'avais honte de me promener avec ces voleuses de sentiments qui ont oublié toute classe, toute galanterie passionnelle.
J'ai espéré que chacune de mes conquête te ressemble, t'appartienne mais je me dis toujours, rêveur qu'un jour viendra où une mystérieuse inconnue s'approchera, timide et sous l'effet de la surprise poétique me demandera l'envie d'être mon Elisa, laisse moi être ton Elisa Jonathan. Alors le bonheur, ce voleur en fuite me reviendra et je le garderai auprès de moi avec ma princesse, divine petite princesse Elisa.

Pour tous les c½urs brisés, avec l'espoir grandissant qu'ils retrouvent au petit matin, sous la lueur du jour un coeur à nouveau entier.

Jonathan Cimino (écrit pendant ma pause de travail, 24juin 2009)
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# Posté le mercredi 24 juin 2009 05:07

Modifié le jeudi 25 juin 2009 06:54