illusion...

illusion...
"J'ai haï ces moments languissants où les horizons si beaux de leurs vertus s'enlisent pour ne former qu'une vision purement réaliste. Après tous, les oiseaux ne volent que pour leur propre survie sans tenir compte du paysage qu'ils brassent fébrilement. Calmement, ironique justice s'entremêle délicatement, cassant le visage des propositions masquées. Perdu, épuisé par tant de vie, les c½urs brisés s'enfuient souvent vers la même destinée, s'extasiant d'amour, éjaculant de douleur.
Je me suis caché le corps toute cette semaine, le méprisant de m'imposer ces battements irréguliers qui transperce mon âme esseulé. Chaque jour me rapproche de cet inconnu de sable qui ne regard que le passé, méprise ce future qui ne contient pas encore ton avenir. Ma vision de l'amour change selon les saisons, irréaliste au début de l'hiver il s'illumine de passion étrangère quand vient le printemps."

Jonathan.
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# Posté le lundi 13 avril 2009 11:20

Mécanique de la pensée

Mécanique de la pensée





1) Autoanalyse du temps et notion d'existence :


« Le temps, je pense qu'il n'y aura jamais de mots humains pour le définir, sa portée ne se mesurant finalement qu'à l'infini. C'est sa notion, grandissant ou diminuant sous le poids de l'envie qui permet le maintien de l'équilibre entre ce que l'on a et ce que l'on voudrait. Il m'a fait tourner bien des fois la tête, ce dieu dont l'image s'embellit au fur et à mesure que les aiguilles enrobent de leurs ombres sa dignité. Sa personne n'effraie plus que les retardataires qui déjà s'empressent de courir, impuissant et las de rattraper l'impossible..." Cimino Jonathan



Le temps est tout d'abord un mot, ensuite une notion psychologique et physique qui se déroule suivant un sens bien défini. Sa direction se découle en passé, présent, futur. Le temps ne se voit pas directement tels quels, mais se réalise sur les objets et l'espace qui nous entourent. Ce n'est que par la matière que nous voyons les variations de mouvements car tous n'est que mouvement (relation avec le mouvement futuriste ?). L'immobilisme pourra-t'il arrêter le temps et rendre au monde son présent ?...





Ce que l'on considère comme le passé n'a aucun avenir physique (encore faudrait-t-il éclairé la notion de physique !), il ne peut se représenter que par des images que l'on nomme souvenir, histoire. Le présent ne se nomme même pas, il n'a a mon sens aucune existence car tous comme le silence, si tôt nommé il n'existe plus. Cette notion à été inventée pour faire le lien étroit entre le passé et le futur car une seconde avant le futur, étions nous dans le présent ou dans le passé ? Cette énigme entre ce que nous savons et ce que nous saurons ne saurais contenir dans une partie si abstraite. Le futur est un ensemble complexe de supposition. Il résulte de probabilités analytiques, à la fois de combinaisons aléatoires mais aussi de changements prévus et déterminé (Voir théorie du chaos et existentialisme). Le seul lien qui unit ces trois états du temps est l'existence. Exister, s'emmêler de courbes élargies par l'envie de dépasser ces préjugées absurdes. Exister ?

Je me suis posé la question suivante : Il y a-t-il une différence entre vivre et exister ? Quesque l'existence ?
Le problème suivant se pose : Un humain qui isolé depuis sa naissance dans une pièce sans aucun contact avec le monde extérieur à t'il conscience d'une existence quelconque, voir de sa propre existence ?


Ma vision des choses se résume à cela : Nous sommes ce que nous représentons par le biais d'autrui. Je suis je parce que tu m'as dit tu, autrement dis je n'existe que par les autres. Notre propre existence se révèle et se reflète dans les yeux d'autrui. Pour reprendre l'exemple de notre cas isolé, cet individus ne peut prétendre qu'à vivre, mais n'existe pas car il n'est pas reconnu en tant que personne par les autres ni par lui-même.

Pour résumé ma pensée, je dirai qu'exister c'est se reflété et être quelque part reconnu dans un environnement alors que vivre est une notion purement physiologique.

« Emerveillé par tant de silence, épris d'amour jusqu'à l'aube le petit garçon se tenait assis sur sa chaise. Les vagues soupirait de n'être que de l'eau en mouvement, animé d'une force éphémère. Le soleil signifiant sa douce présence s'enivrait du vent qui lui-même enrobé de chaleur s'arrêta de bouger. Gémissant sous le poids d'une telle responsabilité le garçon mis ses mains devant ses yeux afin de ne plus vivre. Tous à coup et à la limite de la fin il entendu un bruit de pas, un homme dont le physique était usé le regarda longuement. Le garçon se mit alors à sourire, à courir de bonheur car il savait à présent que sa responsabilité serai désormais partagée entre son existence et sa vie. »
Jonathan Cimino
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# Posté le lundi 13 avril 2009 11:26

Ivresse

Ivresse

« Les mots ne sont pas là pour être justifier ou excuser, mais juste pour être lu avec inconscience. »
J.Cimino




J'y ai vu des hommes dégainant leurs visions, éjaculant leurs mots au visage de la foule.
Ec½uré par leurs conquête insoumises, refusant la liberté qu'offre la sécurité d'un amour dont l'ombre tapisserait sans cesse leurs destinées érotiques, ils se sont évadés dans d'horrible maisons sans cheminées. Des cris de haine, d'amours enlacés se sont fait entendre, jurant sous l'effet des nombreuses douleurs, d'insurmontables saveurs. Les variations anarchiques se sont accentuées, les mouvements se dessinaient dans cet espace rempli de sueur, formaient des courbes dont le trait, bien que visionnaire s'effaçaient à mesure que les perceptions se construisaient. La chambre était abstraite, occupée par des femmes dévorantes d'envie, éveillées par l'acrobatie des positions, remplies d'humanités sexuelles. La nuit, si belle de sa noirceur se déclinaient sous les reflets des tenues dénudées de corps, les longues jambes s'enfilaient, se mélangeaient à d'autres, croisant ainsi des destinées magnifiques. Je me rappelle avoir vu des lèvres offrant leurs bouches à des inconnus, s'interrogé de questions pratiques, s'enivrer de montagnes. Elles seules offraient le pouvoir, dictaient les désirs que peut céder l'imagination, s'appropriaient l'avenir des relations. Avec l'aide du temps et la fuite de la nuit, les corps se sont exprimés. Les soumises se sont abaissées, ont montré l'obéissance des folles caresses sous le poids des autorités instruites, se sont convaincues du bien fondé dans l'origine du mal. Les élégantes dominatrices ont jouis des beautés infidèles, ramassant les masques de l'ironie, fournissant les réponses à apprendre dans l'évasion. Dans cette ambiance de découverte, et avec l'aide de mes yeux nourri par ces ébats, j'ai aperçu les âmes se pénétrer, chauffer leurs vices avec de la conviction, retardant le moment de délivrance, d'éternel quiétude. Les visages se sont fanés, giclés d'abondance. Les mains tremblantes se donnaient du mal pour faire croire à leur apaisement, les mouvements se sont tus. Le calme respirait abondement, la pièce se composait à présent de nostalgie, espérant évacuer cette sensation de gène qui planait maintenant au dessus des têtes, fermées aux nouvelles invitations. Calmement, abaissant le rythme des battements, les hommes sont partis dans une direction hasardeuse, défiant la logique du passé, marchant vers leurs excuses.
Là, et dans la vérité toute faite de la nuit je me suis mi à sourire, à rire de plaisir, à courir de bonheur. Les rues se rallongeait, se lamentait d'erreurs statiques, d'anomalies de fonctions. Pour les calmer et à la limite du jour, j'ai couché mon corps, baigné mon visage sur leurs murs, partagé mon vécu avec eux. Une fois docile, je leur ai montré la beauté humaine, la noblesse des corps, la richesse des évasions nocturnes.


Jonathan.


# Posté le mardi 18 novembre 2008 12:52

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 17:10

Extrapolations synaptiques

Extrapolations synaptiques
Chapitre 1




L'homme engloutissait les pas, plissait le sol de son allure si mystérieuse. Par la nuit, sombre et salée, les nuages s'étalaient tels de grandes pleines voguant d'ironie. Gémissant, le poids de la ville absurde se reflétait alors de milles couleurs et les joies narcissiques de grands hommes s'annonçaient par d'immenses écrans lumineux. Les avenues infinies se complétaient d'anomalies statiques, se rallongeaient pour les promeneurs perdus, se rétrécissaient sous l'attrait de pilotes ambitieux.
La pluie faisait reluire encore un peu plus la cité électronique, l'homme vêtu de son imper gris se mélangea dans l'orgie humaine, ne s'identifiai alors que par son visage fixant l'inconnu. Mouvements amples et arrondis de bien-être, il se surprit à sourire en observant la vitrine d'une ancienne librairie populaire. Il y avait travaillé lorsqu'il était encore étudiant mais à l'époque, la façade s'ornait d'écriteaux dorées d'où au loin des montagnes on pouvait lire LIBRAIRIE POPULAIRE. L'endroit qui avait le plus de succès était sans comparaison le rayon des livres d'amour. Des familles entières se tenaient tous les mercredis matin pour la lecture traditionnelle des contes sentimentaux. La séance débutait toujours par un sermon de la vielle Dumont suivi d'une mise en scène théâtrale sur la distribution des places. Les enfants se disputaient les premières places tandis que les maris pratiquaient la distribution des mouchoirs. Ce rayon, que les autorités ont nommé plus tard le secteur 5 à été décontaminé, de même que la librairie populaire qui se refusa à n'exposer que les protocoles autorisés par les miliciens.

Il regarda rapidement sa vielle montre en or, les aiguilles usées englobaient les secondes qui impuissantes ne pouvaient que fuir, courir derrière leur passé pour revenir inlassablement au même endroit. La magnifique lumière qui s'en dégageât se répandit au travers des murs, éblouit les corbeaux de la nuit. A la limite de la panique, il tira sa longue manche et pressa son allure. Il avait fait une folie, rien que le fait de posséder une montre était punissable de sanction. Le temps n'existait plus, il avait été décontaminé au même moment que l'amour.

D'innombrables lotissements peuplaient la cité, tous identiques à des briques grisée par les fumées. L'unique fenêtre qui surmonte la façade ne peut s'ouvrir que de l'extérieur, du haut de ces immenses tours. Le soleil ne pouvait pénétrer le sol ni ce qui entoure le monde, le parti lui avait interdit. La construction de ces énormes chantiers humains, ces box avait commencé directement après l'accord survenu entre le chef du parti futuriste indépendant Ernst Vox et son frère, le riche entrepreneur Richard Vox. Ernst était à l'origine un progressiste centriste qui a débuté dans la politique en proclamant l'avenir des relations, une vision différente pour une autre société disait-il à l'époque. Persuadé du bien fondé d'une telle évolution, il avait écrit plusieurs volumes sur « l'étude des machines et des alternatives au bonheur ». Ses idées étaient très peu connues à l'époque et grâce à une énorme crise industrielle et les appuis de son frère richard il engloutit les autres partis et s'appropria l'opinion du peuple.

Le calme rougissait de colère dans les vielles rues, les magasins étaient des catalogues en ligne, des néons de la nuit dégageaient des millions de couleurs. La crise mondiale à rendu les rues impropres, les maisons se sont effondrées, la logique s'est disloquée.
Une bâtisse se tenait à l'écart de la ville, construite au départ pour la mairie elle fut vite occupée au départ par des vandales qui pillèrent le mobilier et l'argenterie. Des refuges pour impropres et drogués s'établirent pendant des années jusqu'à ce que Snake la reprenne pour son compte. Elle servirait à présent à vendre de la nostalgie, des rêves qui ne seront plus jamais inaccessible pour nos c½urs, mais à nouveau réel pendant quelques heures pour nos visions.


- Quesque tu veux ?

- La vérité du monde.

- Combien ? Je te vois de plus en plus souvent... Te perdrais-tu dans les abîmes des nostalgies ?

- Deux doses.

- Ca fera quatre servitudes.



Il prit les deux doses et par ce geste machinal les mis dans sa longue poche. Le gros Snake pris les quatre servitudes et les plaças dans un tube qui mènerait probablement directement au gouvernement. Il pleuvait de plus en plus, comme ci le ciel voulait en une fois lavé ces immondices humaines. Il connaissait parfaitement le chemin, avait en tête chaque pierre et chaque tronçons métallique mais ce qu'il maîtrisait par dessus tout, c'étai l'agilité des vents, la fragilité des souvenirs. De manière latente il mit en marche le vieux tourne disque qui abritai la commode de son armoire. La poussière freina le son qui voulant s'enfuir se mis en haleine et produisit alors cette magie qui rend la musique si humaine.
La sensation commença par la perte de perception, les meubles se mirent à bouger. Le bois, si bien fini se retravailla dans l'espace, de la lumière s'incrusta doucement à la manière d'un fin film éclairant ces sombres étendues. Ce qui accompagna Ethan commença par former des ombres, formes dont l'allure s'étendit sur les murs blancs. Il y avait bien longtemps que l'âme de la pièce n'avait plus été habitée par tant de présence, que les portes ne communiquaient plus entres elles. Dans un dernier souffle, épris de courage il sorti un morceau de papier de sa petite poche.

Mon cher Ethan,

Je me souviens très bien du jour où je suis morte pour la première fois. Le temps, pris de vitesse n'a su ralentir les variations nostalgiques de ces paysages qui se délavent déjà de ce qu'ils ont perdu. Les illusions les plus abstraites se détachaient des masques, le peuple confus ne regardait plus que le vide et pour la première fois la vérité. Infatigable et rusé de lassitudes, les auréoles dominaient le ciel et se prônaient maître des consciences. Mes yeux qui n'avaient jamais vu jusque là s'ouvrir à l'inconnu en déclinant une à une ces intonations de couleurs. Dans la douce agonie et à la limite des caresses latentes, ma vision changeât d'opinion, se refléta alors sur le visage d'un ange. Sa beauté était difficile à comprendre, les merveilles qui s'enlisaient de par et d'autre de ses formes étaient tous simplement magnifiques. Ce qui m'a tous de suite fait rêver d'allure majestueuse se sont ses yeux, tels d'immenses jades s'agrippant aux poussières d'étoiles. Son sourire dépassait les limites de l'infini, le geste de ses lèvres s'argumentait d'une musique visionnaire, telle qu'aucune symphonie n'avait pu jusqu'à lors concevoir. Immobile mon c½ur s'est mis à dessiner des courbes, flambant et consumant les anciennes espérances qui m'empêchaient de vivre. Je me suis retrouvé grandit, jaillissant d'anomalie humaines.

Lisa.


(A suivre...)
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# Posté le mercredi 04 mars 2009 04:35

Modifié le mercredi 04 mars 2009 04:52

Suite extrapolations synaptiques:

Suite extrapolations synaptiques:

La pâleur solaire se leva très tôt, pointant sa robe rosée sur le visage fiévreux d'Ethan. Encore endormi de solitude, les jambes plié sur lui-même, affalé d'exactitude il se leva vers sa destinée.
Il mit son complet gris, semblable aux sables qui salée par la mer se laisse envahir par l'amertume. Calmement, il referma les boutons qui ornaient le signe de Vox, deux mains entourant le globe terrestre. Les chaussures plates ne comportaient qu'une seule boucle qui indiquait la mise en marche d'une longue journée de travail au sein de la centrale Synaptique. Celle-ci avait été construite avec l'argent des religions, les bâtiments sacrés ont été pillé, de même que les églises, mosquées et temples. Le Vatican avait fini par céder en s'assurant qu'une partie de ses imminences siègeraient au gouvernement. Ainsi, les droits d'acquisitions étaient conservés. D'une grandeur semblable à des villes, la centrale se déroulaient sous des kilomètres de protection, s'assurant ainsi que la plus grande production d'attrapes rêves étaient sous contrôle. L'ensemble comportait trois réacteurs principaux et cinq stations régulatrices d'ambiance, portant tous des noms spécifiques. Nadia se chargeait des connexions synaptiques féminines, Homer s'occupait quand à lui des Hommes et le tous dernier né, baptisé Teddy était consacré aux enfants jusqu'à 12 ans. Une grande fête était alors célébrer par le gouvernement pour officialiser les 13ans, date à laquelle les enfants passaient à l'âge adulte. La cérémonie se déroulait dans la grande salle du conseil, juste à côté de la centrale. L'ouverture débutait toujours par la musique du parti, suivit du cortège d'enfants défilants le long de l'allée pour finir devant la statue des frères Vox. Le discours sommeillait d'applaudissement inconnu. Le peuple ne savait pas pourquoi il frappait dans ses propres mains, chaque claquement involontaire se ressentait comme un devoir, une réalité à affronter.

Ethan pris ses clés, son traducteur et referma la porte en ayant pris soin de ne pas oublier de sécuriser son espace. Les rails, semblables à des immenses serpents s'affinaient sous des courbes infinies, le monde de la journée s'ouvrait alors pour un temps indécis.
Debout et statique, Ethan regardait les fumées s'enfuir du ciel. Il y avait bien longtemps qu'il ne rêvait plus à présent. Les yeux plongés dans la vitre teintée, il pouvait discrètement apercevoir les visages défilés devant lui. Son passe-temps préféré consistait à observer les mouvements de ces corps mettant leurs âmes en formes. Celles-ci d'abord immobiles s'envolaient comme des colombes, scrutant les moindres parcelles de terres, s'enivrant de futiles odeurs. Avant les élections, le peuple se déplaçait en masse, sorte de marée humaine qui avait le pouvoir d'organiser leurs propres volontés. Ce qui les a rendus si craintif ce n'est pas tant l'inconscience collective ni même leur amour propre. Non, ce qui leur a fait baisser la tête dans la boue jusqu'au cou se nomme la soumission humaine.

Son âme avait longtemps cultivée l'espoir de revoir les innombrables paysages magnifiques qui peuplaient alors son enfance. Ses parents tenaient une boutique de confiserie non loin de la place d'Horace, qui est devenue aujourd'hui le siège centrale de la milice. Les enfants de tous horizons venaient s'approprier l'avenir de ses sucreries aux milles couleurs. Les douceurs préférées du village était des c½urs en pâtes d'amande que confectionnait son père. La ressemblance avec l'amour en à fait plus tard interdire la vente. Cette variation chimique était à présent considérée comme une utopie, une honteuse idéologie à bannir. Les miliciens se donnaient un mal fou à débusquer les pulsions humaines car le contrôle des naissances était la clé de la survie de ce gouvernement, de même que les anomalies de pensées..
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# Posté le samedi 14 mars 2009 08:21

Modifié le dimanche 15 mars 2009 06:04